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Beaucoup de mes clients me disent : « vous au moins, vous n’avez pas besoin d’aller à la salle de sport ». Effectivement avec en moyenne 20km de vélo par jour et un métier dit « physique », j’estime être suffisamment actif !
Néanmoins, une fois la blague passée, il est important de se rendre compte de la réalité du métier de plombier : les troubles musculo-squelettiques, les fameux TMS, demeurent la première cause de maladies professionnelles dans la filière construction1.

La carrière d’un plombier doit être vue comme un marathon et non un sprint !

Concrètement, nos interventions quotidiennes imposent :

  • Des manutentions manuelles de matériel, parfois de charges lourdes et encombrant : éviers, baignoires, lavabos, cuvettes de WC.
  • Des contraintes posturales dans des positions inconfortables : à genoux, courbé, accroupi, en torsion etc. souvent dans des espaces restreints et peu éclairés.
    C’est donc de l’ensemble de ces contraintes, répétées quotidiennement, que peuvent naître l’apparition de troubles ostéo-articulaire, dont les plus fréquentes sont présentés ci-après :

Figure 1 : source « fiche prévention CAPEB »

Vu comme ça le métier ne fait pas rêver ! Mais que l’on se rassure tous les métiers présentent des contraintes… Une chose est certaine, la carrière d’un artisan ne se résume pas à un sprint mais à un marathon !

La solution pour durer : la prévention !

La conclusion est sans appel : celui qui veux allez loin, ménage sa monture. Si avec l’expérience, le corps s’adapte (en partie) aux contraintes du métier, l’expérience permets aussi de mieux se positionner et de moins forcer pour réaliser certaines tâches.

Toutefois, cela ne suffit pas toujours… c’est pourquoi, il me semble essentiel d’avoir une activité physique de prévention complémentaire afin de limiter les effets négatifs liés aux contraintes du métier, mais aussi et surtout les effets du vieillissement.

Ma façon de faire : 15’ d’étirements tous les jours !

Pour ma part, j’ai opté pour une routine d’étirements, simples, mais réalisés quotidiennement pendant 15’, ciblant les zones « sensibles » : dos, genoux, épaules, coudes, poignets et mains.
Les photos ci-après montrent les principaux exercices de ma routine. Petite précision, j’insiste surtout sur les bras et les articulations du membre supérieur ainsi que les genoux, qui sont bien sollicités à cause du vélo !
Associé à des exercices de respiration, cela me permets en fin de journée de m’offrir un moment de détente musculaire et mental… appréciable !